Comment le jazz est imperméable au discours décolonial

Comment le jazz est imperméable au discours décolonial

Table des matières

Comment le jazz est imperméable au discours décolonial

Pour le spécialiste du jazz Jean Szlamowicz, cette musique fait partie des mouvements artistiques qui demeurent étanches aux thèses décoloniales. Vous connaissez sûrement le nouveau jouet à la mode : la décolonisation. En général, il faut l’utiliser avec le mot déconstruction. Très pratique, vous pouvez l’appliquer à tout ce que vous voulez : « décoloniser les arts », « décoloniser le droit », « décoloniser l’université »… On attend de décoloniser l’imaginaire de la  baguette de pain et de la piscine municipale, mais cela ne devrait pas tarder.

Lire plus sur le site du Point

Droit de réponse et contributions
Vous souhaitez réagir ? Soumettez une proposition de tribune

Vous pourriez aimer aussi :

Compte rendu de lecture « Les Damnées de la mer : femmes et frontières en Méditerranée » de Camille Schmoll

Dans "Les damnées de la mer", Camille Schmoll analyse le parcours des femmes migrantes en Méditerranée, mettant en évidence les violences qu’elles subissent, les obstacles des politiques migratoires et leur quête d’autonomie à travers une enquête de terrain approfondie. Elle déconstruit les idées reçues sur la féminisation des migrations et souligne le rôle du numérique comme espace de résistance et de reconstruction identitaire.

Retour sur une thèse militante

Le professeur Albert Doja analyse de manière critique une thèse consacrée au statut de "burrnesh" (« vierge jurée », mais aussi « femme forte » en albanais).Un article qui illustre les enjeux de rigueur scientifique, d’historicisation des concepts et de vigilance face aux simplifications ou à "l’exotisation" qui risquent d’entraver la compréhension et l’accompagnement des luttes pour l’égalité.
Ce qu'il vous reste à lire
0 %

Peut-être devriez-vous vous abonner ?

Sinon, ce n’est pas grave ! Vous pouvez fermer cette fenêtre et continuer votre lecture.

    S'enregistrer: