Observatoire d’éthique universitaire
Menu

La bonne non-mixité et la mauvaise non-mixité

La bonne non-mixité et la mauvaise non-mixité

Collectif des Observateurs

Le collectif des Observateurs est le compte des tribunes collectives du laboratoire : il exprime le point de vue de l'ensemble des membres.

Table des matières

La bonne non-mixité et la mauvaise non-mixité

Le journaliste : Votre association organise ses réunions en non-mixité, mais réclame que les toilettes soient non-genrées… Au fond, quelle différence y a-t-il entre la bonne et la mauvaise non-mixité?
Tous : (Rires)
Woke 1 : Ah j’l’attendais celle-là ! J’l’attendais… Non mais, la mauvaise non-mixité? Bon, bah, c’est là où y a une ‘tite pancarte qui dit y faut mettre les hommes à part…
Le journaliste : Et la bonne non-mixité?
Woke 1 : La bonne non-mixité? C’est une ‘tite pancarte, une ‘tite euh…, pancarte, qui dit euh…, y faut… euh…
Woke 2 : … C’est pas la même chose ! Y’a la bonne non-mixité, et y’a la mauvaise non-mixité… Y’a la discrimination, là ça c’est violent, et y’a l’inclusion, juste rien à voir…
Woke 3 : Bon, y faut expliquer. Tu vois, y’a la mauvaise non-mixité: elle voit un homme, elle le met à part. La bonne non-mixité: elle voit un homme, elle le met à part… mais c’est une bonne non-mixité!
Woke 1 : Voilà ! C’est ça ! On ne peut pas les confondre…
Woke 2 : Y’a la mauvaise non-mixité: elle voit un homme, elle le met à part, c’est sûr… Alors là on la reconnaît à la ronde. Mais la bonne non-mixité: elle voit un homme, ben elle le met à part, mais… c’est une bonne non-mixité quoi ! Bon, d’toutes façons, c’est des questions à la con ça…

Auteur

Collectif des Observateurs

Le collectif des Observateurs est le compte des tribunes collectives du laboratoire : il exprime le point de vue de l'ensemble des membres.

Toutes ses publications

Droit de réponse et contributions
Vous souhaitez réagir ? Soumettez une proposition de tribune

Vous pourriez aimer aussi :

À l’université de Grenoble, voici le mois de l’égalité !

Le « mois de l’égalité » organisé par l’Université Grenoble-Alpes remplace le débat académique par des actions de sensibilisation idéologiques tenant lieu de réflexion intellectuelle.

Recension du livre de Nadia Geerts : « L’affaire du tweet. Gaza ou la défaite de la raison » (H&O, 2026)

À partir de la polémique suscitée par un tweet sur Gaza, Nadia Geerts livre un témoignage personnel qui devient une réflexion sur les ravages du conformisme, de la désinformation et du rejet des faits dans les démocraties occidentales.
Ce qu'il vous reste à lire
0 %

Peut-être devriez-vous vous abonner ?

Sinon, ce n’est pas grave ! Vous pouvez fermer cette fenêtre et continuer votre lecture.

    S'enregistrer: