Press "Enter" to skip to content

Être libéré.e

Tout ça est une gigantesque resucée de la théologie de la Libération.

On n’est jamais à l’abri des changements bouleversants. C’est comme ça, seul la Parti.e possède la vérité et parfois il.elle choisit de la partager avec nous.e.s.

Je voulais aujourd’hui remercier les intellectuel.l.e.s de la Parti.e Féministe Français.e de m’avoir ouvert les yeux sur ces révélations qui ont fondamentalement changé ma vie et qui ont fait de moi un.e individu.e heureu.x.e. Dans le monde d’avant, j’étais une femme quotidiennement abusée par les « male gaze » des passant.e.s, violée avec mon plein consentement par mon conjoint le jour et la nuit, soumise à la haine de soi, pardon de moi, obligée à m’épiler par l’injonction de la domination du corps propre à l’homme sur celui qui n’appartient pas à la femme, comme dit très précisément le guide de la Parti.e

«Cette apparition du masculin dans le féminin souligne la menace que représente un corps féminin qui n’est pas un “autre” absolu»

https://www.slate.fr/societe/pourquoi-detester/pourquoi-deteste-on-femmes-poilues?amp&fbclid=IwAR02NFBjZ8-FxvIfLFdaku7ylqv0WD278ISiRY3FONWT8Pq28bpIPqUrF5k

Dans le monde d’avant, les hommes me volaient la parole et la coupaient même quand je ne la prenais pas, car c’est dans leur ADN de prédateurs linguistiques. Mais aujourd’hui, je comprends qu’ils étaient aussi victimes, ils étaient abusés par une malformation génétique qui est en train d’être déconstruite par les chercheur.e.s spécialis.é.s, quelque chose que notre Cheffe Spirituelle, Françoise Héritier, nomme «l’adhérence aveugle au monde» (ici)

Heureusement que notre Parti.e a les moyens de lutte et d’éducation pour subvenir à la science. 

Dans le monde d’avant, je riais bêtement lorsque les hommes faisaient des blagues, mais c’est parce que je ne me rendais pas compte que l’humour était une arme de combat viriliste. Je ne ris plus, je me suis libérée de l’emprise masculiniste et de la colonisation de l’esprit par les mâles et leur gauloiseries, même quand ils sont racisé.s Ces derniers, on peut encore les comprendre, ils ont été victimes de l’appropriation culturelle blanch.e.

Après m’être imprégnée des nouvelles recherches progressistes, je me suis débarrassée de mon conjoint violeur mais aussi de mon fils, dont j’ai appris qu’il ne voyait en moi qu’une mère et qu’il ignorait que j’étais d’abord une femme. Cette atroce découverte, faite par les chercheur.e.s  de la Parti.e (voir ici) a été confirmée lorsque je lui ai demandé s’il voyait qui j’étais. Il m’a répondu que j’étais sa mère, j’ai pourtant insisté, il s’est énervé et m’a dit : « Maman, qu’est-ce qui t’arrive, comment ça qui tu es, tu es ma maman chérie ». J’ai compris que c’était sans espoir, que les gènes de dominateur négationniste étaient inextirpables. Je m’en suis séparé sur le champ. Et c’est mieux ainsi. Maintenant je vis seule, je ne m’épile plus, je ne me maquille plus, je ne m’habille plus qu’en survêtements, je ne suis plus pénétrée, aucun homme ne laisse ses sales pattes sur mon parquet, aucun sale petit môme ne me dit « Maman » et je chante tous les jours l’hymne de la Parti.e : Le violeur c’est toi ! Vive la Parti.e Féministe et merci de veiller sur nous.e

Comments are closed.