
Comment définir les idéologies identitaires
Les idéologies identitaires ? Définition, origine des luttes…

Les idéologies identitaires ? Définition, origine des luttes…

François Rastier critique l’infiltration de l’antisémitisme dans les universités occidentales, exacerbée par des mouvements intersectionnels et islamistes, transformant ces institutions en plateformes idéologiques militantes. Il souligne que cette dynamique, financée en partie par des pays comme le Qatar et l’Arabie saoudite, compromet la mission éducative des universités et menace les démocraties occidentales.

La défense des personnes transgenres passionne les foules, touche les individus et intéresse les entreprises. Quelle « minorité opprimée » peut se vanter d’une telle emprise sur la société ?

Découvrez le programme du Symposium Science, Society and Values, qui a lieu à l’Université de Bordeaux le 17 juin.

Islamophobie a un clair usage politique qui a été consacré par Jean-Luc Mélenchon. Mais au-delà, quel sens véritable a le terme ? Et ce qu’il est censé désigner – une hostilité profonde à l’égard des musulmans qui se serait répandue dans la société française – est-il étayé par des faits ?

François Azouvi analyse l’idéologie victimaire en Occident, montrant comment la sacralisation des victimes, inspirée de la « double frénésie » de Bergson, a transformé les sociétés modernes.

Le numéro 27 de Woke In Progress, qui vous fait découvrir l’activisme woke dans les universités françaises.

Le numéro 26 de Woke In Progress, qui vous fait découvrir l’activisme woke dans les universités françaises.

Le cadre laïque de la sécularisation des espaces partagés est menacé. On promeut la « race » comme une « grille de lecture du monde », selon les mots mêmes du Président du CNRS. En réalité, la violence est bien du côté de la pensée décoloniale qui entend imposer le silence à ceux qui n’entrent pas dans le cadre qu’ils prétendent imposer au nom d’une idéologie qu’ils peinent à nommer. La société ouverte, donnée comme un improbable horizon, n’est qu’un prétexte à légitimer aux yeux de ses zélés promoteurs l’exercice de la force pour l’avénement d’un « avenir ouvert »[1]16 « L’avenir est ouvert » est le titre d’un recueil d’échanges entre Konrad Lorenz et Karl Popper (1999).. Qui ne voit pas les ferments de la tyrannie dans cette mascarade ?

Découvrez les bonnes feuilles du livre de Stéphane Louryan, Autopsie de l’université.