Comment le jazz est imperméable au discours décolonial

Comment le jazz est imperméable au discours décolonial

Table des matières

Comment le jazz est imperméable au discours décolonial

Pour le spécialiste du jazz Jean Szlamowicz, cette musique fait partie des mouvements artistiques qui demeurent étanches aux thèses décoloniales. Vous connaissez sûrement le nouveau jouet à la mode : la décolonisation. En général, il faut l’utiliser avec le mot déconstruction. Très pratique, vous pouvez l’appliquer à tout ce que vous voulez : « décoloniser les arts », « décoloniser le droit », « décoloniser l’université »… On attend de décoloniser l’imaginaire de la  baguette de pain et de la piscine municipale, mais cela ne devrait pas tarder.

Lire plus sur le site du Point

Droit de réponse et contributions
Vous souhaitez réagir ? Soumettez une proposition de tribune

Vous pourriez aimer aussi :

Retour sur le colloque « La Palestine et l’Europe : poids du passé et dynamiques contemporaines »

L'annulation d'un colloque est-elle souhaitable? Deux positions argumentées par deux membres de l'Observatoire.

Universités sous emprise

L'ouvrage collectif Critique de la raison universitaire, dirigé par Arnaud Bernadet, explore comment certaines idéologies identitaires, managériales et militantes sapent les fondements de la science, de la raison et de la liberté académique au sein des universités occidentales, notamment au Canada et en France. À travers les contributions de divers universitaires, le livre dénonce l’érosion du pluralisme intellectuel causée par la censure, les politiques EDI, l’autochtonisation du savoir et la transformation du droit en instrument militant, appelant à une défense rigoureuse de l’autonomie universitaire comme exigence de vérité.
Ce qu'il vous reste à lire
0 %

Peut-être devriez-vous vous abonner ?

Sinon, ce n’est pas grave ! Vous pouvez fermer cette fenêtre et continuer votre lecture.

    S'enregistrer: