Des nouvelles du front Décolonial: Shakespeare et le genre, décoloniser les plantes

14/03/22: On vous dit que ça n’existe pas ! Mais quand même.
Aujourd’hui, « féminité tragique », « performativité de la subjectivité féminine chez Shakespeare » et surtout: Décoloniser les plantes
——————-
Shakespeare et le genre/Shakespeare and gender
14h30-16h00 Atelier 1 : Construction of Female Subjectivity
Présidence de séance : Dominique Goy-Blanquethttps://forms.gle/zWxUZPDmpQMtgbDt7

14h30-14h50 Roweena YIP
“The Performativity of Female Subjectivities in Othello in Noh Style and Lady Macbeth”

14h50-15h10 Aurélie GRIFFIN et Sophie LEMERCIER-GODDARD
“‘Talk you of killing?’ (Othello, V.2.38) : Rhetorical Constructions of Tragic Femininity in Shakespeare’s Othello, Cary’s The Tragedy of Mariam and Webster’s The Duchess of Malfi”

15h10-15h30 Madalina NICOLAESCU and Oana-Alis ZAHARIA
“East-West Dialogue on Reconfiguring Shakespearean Gender Identities: 19th-century Romanian Actresses”

——————-
Décoloniser les savoirs sur les plantes.
Avec: 
->  Chanelle Adams, essayiste et chercheuse ( IGD/Université de Lausanne):
          “Politique post-coloniale de la médecine traditionnelle à Madagascar”
-> Emmanuel Nossin, pharmacien, ethnopharmacologue (Tramil)
    “Pluralisme thérapeutique dans la pharmacopée traditionnelle Martiniquaise”
Et également Marc-Alexandre Tareau, ethnobotaniste (CNRS-LEEISA), qui se joindra aux échanges depuis la Guyane.
Après avoir imposé le mot « Homme », voilà qu’est imposé maintenant le mot « genre » pour dissoudre le mot femme dans des appellations prétendument inclusives. Voilà le texte d'une intervention faite il
Actualité et veille informative de l'actualité Woke, décoloniale et déconstructiviste dans la Recherche et le médias
Notre collègue Christian Godin nous autorise à rendre publique la lettre qu'il a envoyée à un élu écologiste - et à laquelle il n'a eu aucune réponse - suite à
Qu’il émane de France-Inter, de Sciences-Po, du Monde ou du Québec, ce galimatias d’incantations incohérentes et racoleuses, maquillé en progressisme, est une charge contre le bon sens. Il confirme cependant