La biologie, une science «patriarcale» et «viriliste»?

Pour le philosophe Jean-François Braunstein, les discours qui prétendent déconstruire le genre engendrent des conséquences non négligeables sur le monde réel. Le 3 janvier, lors de la session d’ouverture du nouveau Congrès américain, la prière traditionnelle s’est conclue sur un « A-women (A-femmes) » pour équilibrer un « A-men (A-hommes) » que le pasteur et élu démocrate ne trouvait sans doute pas assez inclusif… oubliant que « Amen » est un mot hébreu traditionnellement traduit par « Ainsi soit-il », et qui n’a rien à voir avec le genre. Le 4 janvier, le texte des « règles de la Chambre des représentants » a été réécrit en en supprimant les marques de genre. Depuis le 20 janvier, lorsqu’on veut écrire à la Maison-Blanche, il est possible de choisir entre un pronom masculin, féminin, neutre ou « autre ».

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Pensez aux effets psychologiques possibles de ce tableau de Goya - qui ferait certainement perdre l'appétit à n'importe qui - dans lequel Saturne dévore goulûment ses propres enfants ? L'artiste
Comme l’a montré l’historien Pierre Vermeren, des images de calendriers musulmans montrant Mahomet circulent librement jusqu’au milieu du 20e siècle dans le Maghreb et  encore aujourd’hui dans les pays chiites,
Après avoir imposé le mot « Homme », voilà qu’est imposé maintenant le mot « genre » pour dissoudre le mot femme dans des appellations prétendument inclusives. Voilà le texte d'une intervention faite il
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