fbpx

Mme De Murat, Contes de fées queer

À la fin du XVIIe siècle, Mme de Murat est une jeune aristocrate poursuivie et emprisonnée pour lesbianisme pendant près de treize ans. Elle invente aussi, avec d’autres consœurs romancières, la forme littéraire du conte de fées. Au sein de ce collectif de conteuses, elle est celle qui revendique le plus la solidarité féminine et la sororité d’une bande de « fées modernes » intrépides et transgressives. Celle aussi qui expérimente de la manière la plus inventive une écriture du trouble et de l’indifférenciation. Un véritable geste queer, où rien n’est figé, où la magie des métamorphoses met à nu la fabrique des identités de sexe ou de genre. Où grâce au filtre ludique de la féerie, Mme de Murat réussit à convertir en une formidable puissance créatrice sa marginalité sexuelle et sociale.

Retour historique sur la notion de "panique morale", ses origines et son utilisation militante.
François Rastier critique Judith Butler pour ses positions sur le genre et son interprétation du terrorisme, la considérant comme apologiste du terrorisme islamiste.
Michel Messu analyse des privilèges à travers l'histoire, depuis la Révolution française jusqu'aux débats contemporains sur l'injustice sociale et l'idéologie wokiste.
Taguieff analyse l'antisionisme comme un nouveau visage de l'antiracisme, transformé en culte du Palestinien-victime et criminalisation du Juif-dominateur, alimenté par un imaginaire révolutionnaire et une alliance islamo-gauchiste, signifiant une lutte