
La révision des peines du procès Paty
Il est temps de rompre avec ces ambiguïtés judiciaires qui sapent le contrat social. La restauration de la République exige une justice qui nomme le terrorisme sans euphémisme, une revalorisation massive du corps enseignant et une laïcité qui ne cède rien au fanatisme. Samuel Paty n’est pas mort pour que ses assassins indirects bénéficient de remises de peine au nom d’une jeunesse mal éclairée ou d’une intentionnalité insuffisamment prouvée. Protégeons le service public d’éducation, ou assumons son déclin et la fin de la méritocratie républicaine. L’heure n’est plus à l’indulgence.








